De De Vinci à Riopelle en passant par Escher, j’ai laissé l’inspiration me guider dans mon apprentissage de la peinture.
Léonard au tout début pour commencer techniquement du bon pied, si je peux m’exprimer ainsi en parlant de peinture.
Maurits Cornelis ensuite, parce que l’humour et la spiritualité que je pressentais dans son œuvre gravée correspond à ce que je veux raconter avec mes pinceaux.
Enfin Jean Paul – pas de trait-d’union, il insistait toujours sur ce point – pour croire en moi et oser mes vraies couleurs.
démarche
Les yeux sont des créateurs d’illusion. Ils projettent ce qu’ils perçoivent bien sûr, mais avant même de le porter à ma conscience, ils l’ont déjà passé à travers le filtre de ce qu’ils connaissent.
Donc, la réalité que je perçois est une illusion. Une illusion choisie.
Et qu’est un tableau sinon un miroir aux illusions? Avec mes pinceaux, sur une toile plate j’ai le pouvoir de te faire plonger dans une mer tourmentée ou dans une forêt enchantée, de t’étourdir dans des constructions labyrinthiques colorées, de t’égarer dans tes propres yeux ou dans ceux d’un chat.
